05.07.17

Le figaro - philippe pouletty - interview

Intégration du médecin dans l'univers du business

Afin de se pencher sur l’effet combiné de traitements sur les globules rouges et l’albumine, le businessman finance la société spécialiste de la biotechnologie RedCell Inc. (devenue Conjuchem Inc.) au moment de la cotation en bourse de SangSat. Spécialiste de la biotechnologie, Clonatec représente l'avant-garde du secteur sur le territoire français. La startup a été instituée par Philippe Pouletty (video.lefigaro.fr/figaro/video/philippe-pouletty-la-france-est-le-meilleur-pays-en-europe-pour-creer-des-start-up-pour-la-biotech-et-les-dispositifs-medicaux/5480114659001/) à ses débuts dans le milieu de la recherche. Grâce à différents brevets consignés à son nom, Philippe Pouletty a conçu SangSat Inc. courant 1988. Cette enseigne se spécialise dans la greffe d’organes et se retrouve cotée au Nasdaq depuis 1993. Important acteur dans le monde de la transplantation d’organes, SangSat a développé et vendu un médicament antirejet réellement efficient, la Thyloglobuline. Ce médicament original se trouve être cédé à l'enseigne Genzyme dans les années 1990.

Entre 2001 et 2009, Philippe Pouletty a été président de l’association française des professionnels de la biotechnologie, France Biotech. Il a été nommé pour quatre mandats d'affilée étant donné sa passion non négligeable pour ce secteur. À travers diverses participations, Philippe Pouletty révèle son investissement personnel en faveur de la recherche scientifique et de l’innovation. De 2005 à 2010, l'investisseur a entre autres collaboré avec le gérant de Microsoft pour pouvoir stimuler les startups avant-gardistes à l'échelle internationale. France Biotech regroupe plus de 150 établissements spécialisés en biotechnologie et implantés sur tout le territoire français. L’organisme donne entre autres les moyens d'améliorer le dialogue entre les scientifiques et les businessmans. Le DG de Truffle Capital est vice-président d’Europabio de 2005 à 2009. L’investisseur a les moyens d'épauler davantage les laboratoires innovants à travers son poste au sein de l’association des professionnels spécialisés dans la biotechnologie en Europe.

Les formations universitaires suivies par le chercheur avant d'entamer son cursus professionnel dans son secteur préféré

Philippe Pouletty sort en peu de temps du lot à Stanford grâce à sa spécialisation en biologie moléculaire. Au sein de cette institution universitaire, le jeune diplômé se pose comme un membre efficace de l’équipe de chercheurs se spécialisant dans cette discipline de 1986 à 1988. Pendant son passage à Paris, le futur entrepreneur jouit d'une bourse de l’INSERM en immunologie. Le jeune chercheur a véritablement eu l'opportunité d'explorer en profondeur cette discipline à l’hôpital Saint-Louis. Le chercheur fini sa formation à l’université de Paris VI en 1981. Le futur homme d'affaires a eu la possibilité de commencer son cursus en médecine après avoir reçu son baccalauréat série C. Interne entre 1981 et 1984, Philippe Pouletty a évolué au sein de divers établissements de la métropole. Il se concentre surtout sur l'immunologie et l'hématologie.

Les initiatives de Truffle Capital en faveur de l'innovation

Symetis fait partie des établissements épaulés par Truffle Capital dont la première cotation en bourse est prévue pour 2017. Cet établissement créé en 2004 crée et commercialise des valves aortiques transcatheter. Le gérant de Truffle Philippe Pouletty a financé l'institution des enseignes Carbios et Kardiozis en 2011. Ces établissements se concentrent sur l'élaboration de prothèses et d'éléments synthétiques à usages industriels ou médicaux. Fondée en 2014, la société Diaccurate ambitionne d'élaborer un nouveau genre de remèdes contre le SIDA. Cette entreprise experte en biotechnologie est née d'une collaboration entre l’Institut Pasteur et la société de placement gérée par Philippe Pouletty. Parfois, Truffle Capital associe divers établissements de son portefeuille afin d’accentuer le développement de ses différents projets. Abivax a notamment fusionné avec Wittycell ainsi que Splicos dans le but d'optimiser la création de vaccins et d’immunoadjuvants.